Le Vertige
Jacques se rend chez son ami Bruno pour lui annoncer une nouvelle importante : l’humanité toute entière vit dans une simulation…
Critiques
Avec son premier film d’animation, Quentin Dupieux joue avec la forme pour mieux rire et s’inquiéter de notre époque flippée. Comme souvent chez lui, tout est dans l’œil du spectateur. Balancé dans un monde 3D à l’animation polygone façon jeu vidéo du début des années 2000, on s’amuse au départ du kitsch et du décalage. A l’heure où la technique cherche à se confondre avec le réel, Dupieux s’amuse avec l’archaïsme d’une animation pleines de bugs et d’approximations. D’autant plus que le personnage d’Alain Chabat en est sûr, sa réalité est une simulation. Venant annoncer cette découverte à la Matrix (« qu’il n’a pas vu » dixit le film) à son meilleur pote Jonathan Cohen, le film va entraîner ces deux-là vers une réflexion métaphysique tordante. - www.troiscouleurs.fr


















