Juste une illusion
Banlieue parisienne, 1985. Vincent, bientôt 13 ans, vit dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte, il se pose des questions – auxquelles le rabbin essaie de répondre – sur son identité, l'amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.
Lundi-détente : la séance du lundi 22 à 14h se prolongera avec un café offert à la suite de la projection. En partenariat avec la M3Q, l'Éveil, Pourquoi pas la ruche et Atlantic Aménagement.
Critiques
Un régal de drôlerie et légèreté. Toledano et Nakache font partie des rares cinéastes capables de transformer l’art populaire en de véritables petits bijoux de mise en scène. […] On s’amuse pendant ces presque deux heures où certains savoureront la nostalgie de leur adolescence. Et comme dans tous les films des deux réalisateurs, Juste une illusion invite à l’ouverture d’esprit, l’humanité et le désir de vivre. - www.avoir-alire.com
Long-métrage brillant et très intime, le film aborde l’entrée dans l’adolescence avec finesse. Camille Cottin et Louis Garrel s’en donnent à cœur joie, pour le plus grand plaisir des spectateurs. - www.leblogducinema.com




















