Outsiders
Tulsa, Oklahoma, 1965 : deux bandes rivales s'affrontent. D’un côté les Greasers, délinquants issus des quartiers pauvres, adeptes de la gomina et des blousons en cuir, et de l’autre, les Socs, gosses de riches arrogants qui roulent en Cadillac. Au cours d’une bagarre, Johnny, un jeune Greaser, tue un membre des Socs…
Séance unique le jeudi 25 juin à 21h.
Critiques
Longtemps plongé dans l’ombre de Rusty James, film-frère tourné et sorti presque simultanément, Outsiders est un film à re-considérer […]. Francis Ford Coppola signe ici un film qui vaut beaucoup plus que le simple « vivier de futures vedettes » auquel il a longtemps été réduit, un film sombre et désabusé sur l’Amérique des années 60. - www.lemagducine.fr
Ce serait une erreur de limiter l’importance du film à sa distribution visionnaire et aux stars qu’il a contribué à révéler. Dans un style bien moins titanesque que celui de la décennie précédente, Coppola met en scène l’illusion de la jeunesse : ce moment doré, à la fois révolté et plein d’espoir, où tout paraît plus intense, mais qui s’évanouit avant même d’avoir pu être saisi. […] Derrière son classicisme apparent, Outsiders est un film faussement simple, déployant une trajectoire épique traversée par un pessimisme romanesque : seules la mémoire et l’écriture permettent une survie fragile, alors que la violence n’offre aucune rédemption. - www.faispasgenre.com


















