Once upon a time in Harlem
Dix ans après sa mort, le cinéaste William Greaves, qui défiait les genres, a encore un dernier tour dans sa manche avec ce qu’il considérait comme l’événement le plus important qu’il ait filmé : une fête de 1972 qu’il avait organisée avec les grandes figures encore vivantes de Harlem.
Critiques
Once Upon a Time in Harlem dévoile tout le foisonnement d’une période mais aussi le poids des discriminations passées, dans une Amérique qui se retranche trop vite et trop souvent derrière le racisme. Plus que la démonstration d’un héritage politique, le film de William et David Greaves est une lettre d’amour à une époque révolue mais précurseur de débats bien actuels. - www.ecrannoir.fr


















