Men & chicken

De Anders Thomas Jensen
Avec Mads Mikkelsen, David Dencik, Nicolas Bro
Prix du public (Festival Hallucinations Collectives, Lyon 2016) / Méliès d'argent (NIFFF 2015)
Danemark - 2016
1h44
comédie, inclassable
VOST
diffusion : 2016
S
P

À la mort de leur père, Elias et Gabriel découvrent qu’ils ont été adoptés et que leur père biologique est un généticien qui vit reclus sur une île en marge de la civilisation. Malgré leur relation houleuse, ils partent ensemble à sa rencontre. Ils vont se découvrir une fratrie bien étrange...

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

Critiques

  • Vrai film de monstres, comédie hilarante et drame complexe, Men and chicken est un essai réussi sur le déterminisme social, une oeuvre forte qui ne verse jamais dans une empathie facile. Un huis clos littéral et mental illuminé par l’humour noir si caractéristique du réalisateur de Adam’s apple. www.avoir-alire.com

  • Anders Thomas Jensen est un peu, avec Lars Von Trier, le trublion du cinéma danois. Ayant raflé de nombreuses récompenses un peu partout sur la planète avec Les Bouchers Verts et surtout avec son chef-d’oeuvre Adam’s Apple, il nous revient après 10 ans d’absence avec la comédie complètement tarée, Men & Chicken. Réunissant la fine fleur des acteurs danois, dont un Mads Mikkelsen tout simplement méconnaissable, l’histoire enchaîne les moments de slapstick les plus fous au service d’un scénario beaucoup plus sombre qu’il n’y paraît. (...) Men & Chicken nous rappelle qu’Anders Thomas Jensen reste un des plus grand génies de l’humour noir. www.hallucinations-collectives.com

  • Jensen récidive dix années après Adam’s Apple dans l’humour noir caustique et acide, avec une galerie de personnages loufoques et une grande réflexion inattendue sur ce qu’est d’être humain. Si la forme est imparfaite, le fond déstabilisant de Men & Chicken bouscule les conventions et nous apporte un nouveau regard sur autrui, trouvant du bien et du beau là où l’on pensait qu’il n’y en aurait jamais. www.filmosphere.com