Pillion

De Harry Lighton
Avec Harry Melling, Alexander Skarsgård, Douglas Hodge
Prix meilleur scénario Un Certain Regard (Cannes 2025) / Premier long-métrage
Grande-Bretagne, Irlande - 2025
1h47
comédie, romance
diffusion : 2026
S
E
P

Colin, un jeune homme introverti, rencontre Ray, le séduisant et charismatique leader d’un club de motards. Ray l’introduit dans sa communauté et fait de lui son soumis.

La séance du mardi 10 mars à 21h est en partenariat avec La Fanzinothèque. Elle sera animée par Ottman et knvsk, qui proposeront une discussion autour du BDSM et des kinks dans les zines queer et transpédégouine : entre fiction, représentation et organisation politique.

Critiques

  • Film queer et cuir, Pillion ose le mariage réussi du cru et des sentiments. Une histoire de soumission et d’émancipation racontée comme une romcom. Aussi sexy et troublant qu’étrangement doux et mignon. www.troiscouleurs.fr

     

    Librement adapté du roman Box Hill d'Adam Mars-Jones, Pillion (un terme évoquant le siège arrière d’une moto) est un film sans aucun complexe, cru et relativement stupéfiant dans sa description minutieuse de la banalité de pratiques très peu conventionnelles. Harry Lighton surmonte les écueils d’un pari cinématographique osé grâce aux performances de ses deux protagonistes, mais surtout en réussissant à donner à l’ensemble une tonalité douce-amère très ironique. cineuropa.org

     

    Avec Pillion, Harry Lighton signe un premier long métrage audacieux qui s’inscrit à contre-courant des représentations queer les plus balisées. Loin des récits de coming-out ou des trajectoires tragiques souvent associées aux sexualités minoritaires à l’écran, le film explore une relation entre deux hommes au sein de la culture BDSM et fétichiste, avec une attention rare portée aux zones grises du désir. […] Lighton opte […] pour une approche incarnée, presque quotidienne, où les pratiques s’inscrivent dans des routines, des codes implicites et une forme de banalité assumée. Cette écriture du détail, nourrie de maladresses, d’un humour discret et d’instants suspendus, confère au film une humanité précieuse. www.lebleudumiroir.fr