La Vénus électrique
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d'ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l'inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule...
Mardi 12 mai - Soirée tapis rouge et paillettes
Vous l'avez adoré, vous nous l'avez réclamé et, après le succès de l'année dernière, le Dietrich vous fait à nouveau vivre l'ouverture du 79e Festival de Cannes. Si vous ne pouvez pas aller à Cannes, c'est Cannes qui viendra à vous ! Dès 18h15, mettez-vous sur votre 31 pour monter LA marche du Dietrich et profiter du pot offert. Puis à partir de 18h45, vivez en direct la cérémonie d'ouverture. Et enfin à 20h, découvrez en même temps que les festivalier·ère·s le film LA VENUS ÉLECTRIQUE.
CÉRÉMONIE D'OUVERTURE + FILM (18H45) ou FILM SEUL (20H) : TARIFS HABITUELS.
Critiques
L’imaginaire des Années folles, marqué par l’effervescence artistique, l’attrait pour les spectacles populaires et le spiritisme, irrigue cette œuvre fidèle au cinéma poétique de son auteur qui mêle comme personne liberté narrative, mélancolie et humour. S’inspirant de la comédie sophistiquée hollywoodienne – rythme vif, quiproquos entre mensonge et vérité, précision de l’écriture et de la mise en scène, ce fervent admirateur d’Ernst Lubitsch, Billy Wilder ou Blake Edwards crée des univers romanesques singuliers, ancrés dans une réalité sociale qui explore les relations humaines et les fragilités de personnages cabossés dans leur difficile quête du bonheur. www.festival-cannes.com
















