Running man

De Edgar Wright
Avec Glen Powell, Josh Brolin, William H. Macy
USA - 2025
2h14
action
VOSTFR
diffusion : 2025
P

Dans un futur proche, The Running Man est l’émission numéro un à la télévision : un jeu de survie impitoyable où des candidats, appelés les Runners, doivent échapper pendant 30 jours à des tueurs professionnels, sous l'œil avide d’un public captivé. Chaque jour passé augmente la récompense à la clé – et procure une dose d’adrénaline toujours plus intense. Ben Richards, ouvrier désespéré prêt à tout pour sauver sa fille gravement malade, accepte l’impensable : participer à ce show mortel, poussé par Dan Killian, son producteur aussi charismatique que cruel. Mais personne n’avait prévu que Ben, par sa rage de vivre, son instinct et sa détermination, devienne un véritable héros du peuple… et une menace pour tout le système. Alors que les audiences explosent, le danger monte d’un cran. Ben devra affronter bien plus que les Hunters : il devra faire face à un pays entier accro à le voir tomber.

Critiques

  • S’attaquer à une nouvelle adaptation de Running Man en 2025 avait tout du piège pour le réalisateur britannique au style et au ton si singuliers (Hot Fuzz, Baby Driver). Surtout après celle − datée et surtout ratée − de Paul Michael Glaser avec Arnold Schwarzenegger dans le rôle de Ben Richards. Pourtant, pas de quoi effrayer Edgar Wright, qui signe avec ce huitième long-métrage […] un solide divertissement, jubilatoire et nerveux en plus d’être éminemment politique. Une œuvre habile qui réinvestit les pensées de King sur une société désabusée, sans perspective et où les écrans inondent le quotidien de chacun. www.huffingtonpost.fr

     

    Le cinéma d’Edgar Wright a toujours été brillamment politique. Running Man est juste plus explicite et plus en colère, ce qui relève du petit miracle dans l’économie actuelle des blockbusters. www.ecranlarge.com

     

    Là où le film de 1987 tombait dans le kitsch involontaire, ici la satire retrouve ses griffes. Le cinéaste ne se contente pas de dénoncer la société du spectacle, il la met en scène comme un organisme tentaculaire, une bête gourmande dont chaque spectateur est une cellule complice. Pas de grande tirade politique, pas de discours moralisateur. Juste un miroir bien poli, assez proche pour déranger. www.lemagducine.fr

     

Prochaines séances