Mad Max 2 : le défi

De George Miller
Avec Mel Gibson, Bruce Spence, Vernon Wells
Australie - 1981
1h37
science-fiction
VOST
diffusion : 2015
E
P

Les réserves de pétrole sont épuisées et la violence règne sur le monde. Max, un ancien de la sécurité routière, se porte aux secours d'une communauté de fuyards aux prises avec des pirates de la route. La bataille se concentre autour d'une citerne de raffinerie.

Prévente des places à partir du 26/11 (pour la nuit complète uniquement).

1 FILM : TARIF HABITUELS
2 FILMS : 10 € / TOUS TARIFS RÉDUITS 8 €
3 FILMS : 12 € / TOUS TARIFS RÉDUITS 9 €

Critiques

  • Mad Max 2 : le défi est un autre phénomène tout aussi imposant que le premier, même si économiquement moins intéressant. En effet, avec son budget multiplié par dix, difficile de réitérer l’exploit. Mais avec d’autres considérations, Mad Max 2 : le défi fait parti du cercle très fermé des suites de chefs d’œuvres qui se permettent de relever encore le niveau. 30 ans plus tard, le film reste la pièce maîtresse du cinéma post-apocalyptique, un film matriciel du genre, mais également le summum du cinéma d’action des années 80 qui ne faisaient que commencer. Tellement copié, pillé, célébré, Mad Max 2 : le défi reste aujourd’hui un morceau de cinéma comme on n’en voit qu’une ou deux fois par décennie, un tour de force magistral qui propulsa George Miller au panthéon des maîtres du septième art en seulement deux films. www.filmosphere.com

  • Revoir le deuxième Mad Max quelques mois après la sortie du quatrième (Mad Max : Fury Road) permet de constater la ­cohérence du travail du cinéaste australien, fidèle à l'esprit et à la lettre de sa vrombissante « franchise », maintes fois copiée mais jamais égalée, dont il a pris soin de (co)signer tous les épisodes. Après avoir vengé sa femme et son fils dans le premier volet, Max, on the road again, accepte de convoyer un camion-citerne pour le compte d'une tribu d'archers du désert. Dialogues et intrigue réduits au minimum : seule compte l'énergie déployée et l'essence cramée pour mener à bon port cette équipée sauvage aux accents de western baroque à la Sergio Leone. www.telerama.fr