Shortbus
Sofia est sexologue et n'a jamais connu l'orgasme. Avec son mari Rob, elle simule le plaisir depuis des années. Sofia croise Severin, une maîtresse dominatrice qui tente de l'aider. Parmi les patients de Sofia, James et Jamie sont un couple gay qui tente d'ouvrir ses relations sexuelles à un troisième partenaire. James propose une relation avec Ceth, mais Jamie reste sur ses gardes. James semble avoir un projet secret. Il est suivi par un mystérieux observateur, Caleb... Entre sexualité et sentiments, Shortbus suit les destins croisés de plusieurs New-Yorkais·e·s.
Séance unique dans le cadre du ciné club LES TRESORS DE MARLENE le lundi 20 avril à 21h.
Critiques
Malgré un premier abord presque pornographique, Shortbus est bien plus qu’un simple recueil de fantasmes. Le spectateur est vite confronté aux réflexions et aux troubles des personnages et, quoi qu’ils fassent, ne pourra pas s’empêcher de ressentir un profond attachement pour eux. Avec l’arrivée au Shortbus qui sera le point de rendez-vous de cette jeunesse perdue, le film prend alors tout son sens. Les dialogues font mouche, et on se trouve alors à la croisée des chemins entre émotion, cocasserie et sexe. Des situations parfois abracadabrantesques viennent alors donner de la fraîcheur à un film profond et globalement pessimiste. - www.abusdecine.com
Avec les scènes les plus crues, les plus extrêmes en tout début de film, [le réalisateur] évacue pour la suite toute gêne possible, toute considération éthique ou autre morale puritaine, et peut librement célébrer sa joie de vivre. […] Face à la peur contemporaine de l’autre, et donc de soi, John Cameron Mitchell donne la plus belle, la plus euphorisante des réponses. En effet, s’il est impossible de répondre à la question de savoir qu’est-ce qu’est le sexe, Shortbus en revanche nous montre et nous fait partager à quoi il peut servir. - www.ecranlarge.com
























