Amazing Grace

Aretha Franklin

De Sydney Pollack, Alan Elliott
USA - 2018
1h29
documentaire
VOST
diffusion : 2019
P

En janvier 1972, Aretha Franklin enregistre un album live dans une église intimiste du quartier de Watts à Los Angeles. Le disque de ce concert mythique, AMAZING GRACE, devient l’album de Gospel le plus vendu de tous les temps, consacrant le succès de la Reine de la Soul. Si ce concert a été totalement filmé, les images n’ont jamais été dévoilées… Jusqu’à aujourd’hui. Découvrez le film inédit d'un concert exceptionnel et l'incroyable grâce d'une Aretha Franklin bouleversante.

 

Critiques

  • Il y a derrière Amazing Grace une incroyable histoire de cinéma. 13 et 14 janvier 1972 : Aretha Franklin, déjà une immense star, s’apprête à enregistrer en live, dans une église, un album de gospel. Sydney Pollack, nommé aux Oscars peu de temps auparavant pour On achève bien les chevaux et qui vient de tourner Jeremiah Johnson, va filmer cet enregistrement. Mais un imbroglio d’ennuis techniques a empêché la synchronisation du son et de l’image, à un point tel que Warner a finalement mis le film au placard. Amazing Grace aurait pu rejoindre le cimetière des grands films inachevés. Le producteur Alan Elliott a finalement pris le relais peu de temps avant la mort de Pollack en 2008, a enfin pu achever ce montage maudit avant que des questions de droit à l’image ne bloquent la sortie du documentaire… jusqu’à nos jours, quelques mois après la disparition d’Aretha Franklin. […].Passionnant et électrisant, Amazing Grace est une pure merveille. www.lepolyester.com

  • Ces images, combien de fans les ont rêvées ? Pendant quarante-six ans, personne n’a pu les voir. Pourtant, ces deux nuits d’enregistrement ont bien été sauvegardées sur pellicule, et pas par n’importe qui : Sydney Pollack lui-même, missionné par la Warner. Mais malgré les répétitions (dont on voit un bout), la réalisation exaltée et la performance bouleversante d’Aretha Franklin et des choristes qui l’accompagnent, le réalisateur doit admettre une grossière erreur de débutant. Faute d’avoir bien utilisé les claps de début et de fin, le son n’est pas synchronisé avec l’image. Avec plus de 20 heures de bandes, le montage devient un casse-tête quasiment insoluble… Sydney Pollack passe à autre chose […] et les pellicules inutilisables atterrissent dans les cartons du studio hollywoodien. Elles doivent leur renaissance à un producteur de musique acharné, Alan Elliott. Obsédé par l’histoire de ce film mort-né, il hypothèque sa maison pour racheter en 2007 les rushes à la Warner. Grâce aux technologies numériques, il réussit à caler la voix avec l’image et découvre une pépite inexploitée. www.telerama.fr